Focus sur les articles 223-15-2 du Code pénal (abus de faiblesse).
982 articles disponibles
223-15-2
223-15-3
223-15-4
2001-504
MIVILUDES
UNADFI
CCMM
ADFI
About-Picard
"abus de faiblesse"
"emprise mentale"
"état de sujétion"
"sujétion psychologique"
"manipulation mentale"
"lavage de cerveau"
"dérive sectaire"
"mouvement sectaire"
"organisation sectaire"
endoctrinement
embrigadement
gourou
La proportion élevée d'arrêts de la Cour de cassation ne reflète pas l'activité des tribunaux : elle tient au calendrier d'ouverture des décisions, dont la Cour de cassation a été la première étape.
La proportion élevée d'arrêts de la Cour de cassation ne reflète pas l'activité des tribunaux : elle tient au calendrier d'ouverture des décisions, dont la Cour de cassation a été la première étape.
Le principe de la mise à disposition du public de l'ensemble des décisions de justice a été posé par la loi du 7 octobre 2016 pour une République numérique, puis précisé et complété par la loi du 23 mars 2019 de programmation et de réforme pour la justice. Le décret du 29 juin 2020 en confie la mise en œuvre à la Cour de cassation pour l'ordre judiciaire et au Conseil d'État pour l'ordre administratif.
L'ouverture ne s'est pas faite d'un bloc : un échéancier, fixé par l'arrêté du 28 avril 2021 et modifié depuis (en dernier lieu par l'arrêté du 29 août 2025), l'étale juridiction par juridiction et matière par matière.
Concrètement, les jugements correctionnels et les arrêts de cour d'assises ne sont pas encore diffusés. Pour une affaire pénale, seule l'étape du pourvoi est aujourd'hui visible ici.
Le dispositif lui-même est en cours de réexamen : un groupe de travail installé le 4 février 2025 par le garde des Sceaux a remis son rapport le 11 juillet 2025 ; les suites restent en discussion.
Cette affaire concerne plusieurs personnes condamnées pour abus de faiblesse, des travaux ayant été financés par les fonds de la victime. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt attaqué.
Cette décision concerne un particulier qui demandait l'effacement de données le concernant, liées à la mention de son activité dans un rapport de la Miviludes. Le Conseil d'État rejette sa requête.
Cette décision concerne une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par une femme condamnée à 1 000 euros d'amende pour pression sur les croyances des élèves ou tentative d'endoctrinement pendant une activité scolaire. La Cour de cassation juge la question sans caractère sérieux.
Cette affaire concerne une femme contestant un acte de renonciation à succession, une emprise de sa mère et des manœuvres dolosives étant alléguées à propos du placement de ses parents. La Cour de cassation, première chambre civile, rejette ce pourvoi.
Cette affaire concerne une femme ayant déposé plainte après avoir constaté la récupération de fonds, un abus de faiblesse étant en cause. La Cour de cassation, chambre commerciale, casse cet arrêt.
Cette affaire concerne deux femmes définitivement condamnées pour abus de faiblesse, condamnées solidairement à verser plus de 129 000 euros à leur victime en réparation du préjudice matériel, sur renvoi après une première cassation. La Cour de cassation rejette leurs pourvois.
Cette affaire concerne un homme poursuivi pour abus de faiblesse, l'état de sujétion de la victime étant discuté. La Cour de cassation casse sans renvoi l'arrêt attaqué.
Cette décision, publiée au bulletin, concerne un homme mis en cause pour abus de faiblesse et falsification de chèques par une personne chargée d'une mission de service public. La Cour de cassation, première chambre civile, rejette ce pourvoi.
Cette affaire concerne deux femmes poursuivies pour abus de faiblesse par la cour d'appel de Riom. La Cour de cassation casse partiellement cet arrêt.
Cette décision, publiée au bulletin, concerne un homme mis en examen pour des chefs notamment d'abus de faiblesse et corruption de mineur. La Cour de cassation rejette son pourvoi.
Cette affaire concerne une femme poursuivie dans une procédure d'abus de faiblesse. La Cour de cassation casse l'arrêt attaqué.
Cette décision, publiée au bulletin, concerne un homme mis en cause pour un contrat conclu hors établissement lié à un abus de faiblesse, une mesure de confiscation étant ordonnée. La Cour de cassation casse partiellement cet arrêt.