Focus sur les articles 223-15-2 du Code pénal (abus de faiblesse).
289 articles disponibles
223-15-2
223-15-3
223-15-4
2001-504
2024-449
MIVILUDES
UNADFI
CCMM
ADFI
sujétion psychologique
sujétion physique
sujétion psychique
placement sous sujétion
endoctrinement
ostracisme
abus de faiblesse
abus de l'état de faiblesse
emprise mentale
emprise coercitive
état de sujétion
dérive sectaire
mouvement sectaire
organisation sectaire
groupe sectaire
manipulation mentale
coercition psychologique
contrôle coercitif
isolement de la famille
désinsertion sociale
provocation à l'abandon de soins
provocation à l'abstention de soins
lavage de cerveau
About-Picard
loi About-Picard
rupture des liens familiaux
mort sociale
aliénation mentale
affaiblissement des capacités critiques
pression à la rupture familiale
Cette décision de la Cour de cassation porte sur l'abus de faiblesse commis par deux femmes à l'encontre d'une victime, avec des questions de procédure concernant l'appel et la condamnation solidaire aux dommages et intérêts. Le texte fourni est incomplet et ne détaille pas les faits précis de l'abus de faiblesse, rendant impossible une identification précise des préjudices subis.
Cette affaire concerne un pourvoi en cassation contre une condamnation pour abus de faiblesse. La Cour de cassation examine la validité de la décision d'appel qui a reconnu une faute civile et accordé des dommages-intérêts aux héritiers de la victime pour préjudice financier et moral.
Cette décision de la Cour de cassation porte sur la recevabilité de la constitution de partie civile d'une personne ayant subi un abus de faiblesse. La Cour casse l'ordonnance qui avait rejeté cette constitution en estimant que les proches d'une victime d'abus frauduleux de faiblesse peuvent agir en justice s'ils justifient d'un préjudice personnel direct, notamment financier et patrimonial, découlant directement des faits.
Cette affaire concerne un abus de faiblesse commis par démarchage à domicile. Une femme atteinte de troubles neuropsychologiques graves a versé 94 560 euros en chèques à une vendeuse de linge de maison entre 2013 et 2014. La Cour de cassation examine le bien-fondé de la condamnation et l'indemnisation du préjudice moral.
Cette affaire concerne une famille qui se présentait comme pratiquant des rites vaudoux et s'était livrée à des agissements sectaires. La Cour de cassation a confirmé la condamnation pour abus de faiblesse aggravé, sévices sur animaux et recel, avec des peines d'emprisonnement. Les victimes ont subi une manipulation psychologique et une exploitation dans le cadre de pratiques occultes présentées comme légitimes.
Cette affaire concerne la condamnation de Mme X... S... pour abus de faiblesse (article 223-15-2 du Code pénal). Elle a bénéficié de retraits d'espèces sur les comptes bancaires de deux personnes vulnérables entre 2013 et 2014. La Cour de cassation rejette le pourvoi de la condamnée, confirmant qu'elle a exploité l'état de faiblesse de ses victimes pour en obtenir un avantage patrimonial.
Cette décision de Cour de cassation examine l'indemnisation des victimes d'abus de faiblesse, d'escroqueries et de vols commis par un couple. Le litige porte spécifiquement sur le calcul de la réparation financière due aux victimes qui ont été dépouillées de leurs biens, notamment en débattant si les intérêts perçus doivent être déduits du capital détourné pour éviter un enrichissement sans cause.
Cette affaire concerne un pourvoi en cassation contre une condamnation pour abus de faiblesse. Une femme a été accusée d'avoir exploité la vulnérabilité d'une personne âgée pour la contraindre à des retraits d'argent à la banque. La Cour de cassation examine si les faits constituent véritablement un abus de faiblesse au sens de la loi, en distinguant entre la simple vulnérabilité et la contrainte effective exercée sur la victime.
Cette affaire traite d'une condamnation pour abus de faiblesse : un homme a été reconnu coupable d'avoir fait souscrire un contrat d'assurance-vie d'un montant de 75 000 euros à son profit par une personne vulnérable (A... N...). La Cour de cassation a rejeté son pourvoi, confirmant la condamnation à un an d'emprisonnement avec sursis et 75 000 euros d'amende.
Cette affaire porte sur la condamnation d'une femme pour abus de faiblesse envers une personne âgée. La Cour de cassation examine si l'état de vulnérabilité de la victime était suffisamment caractérisé, notamment en présence d'éléments contradictoires : tandis que l'expert psychiatrique n'avait constaté aucune altération intellectuelle, des témoins attestaient que la victime était attachée à la prévenue. Le litige porte aussi sur le caractère préjudiciable de l'acte reproché (une visite chez un notaire).
Cette affaire concerne des poursuites pour abus de faiblesse commis par un professeur de yoga et sa complice sur plusieurs élèves, avec exercice d'emprise psychologique. La Cour de cassation annule la décision de la cour d'appel qui avait infirmé une ordonnance de saisie pénale, établissant que les biens saisis doivent être confisqués selon les règles applicables aux infractions d'abus de faiblesse.
Cette affaire concerne une condamnation pour abus de faiblesse commis par un groupe organisé. Une femme vulnérable a été exploitée et amenée à verser des sommes importantes (260 480 euros) au profit de plusieurs individus sous prétexte de travaux. L'affaire révèle un système d'exploitation économique fondé sur l'abus de l'état de faiblesse de la victime.