Jurisprudence liée à l'exercice illégal de la médecine et aux dérives thérapeutiques.
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exercice illégal de la médecine
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Un homme exerçant l'ostéopathie sans diplôme de médecin a été condamné en appel pour exercice illégal de la médecine. Il conteste cette condamnation en cassation en arguant que l'infraction n'était pas suffisamment définie légalement pour qu'il puisse connaître les agissements répréhensibles.
Cette décision porte sur l'exercice illégal de la médecine. La Cour de Cassation annule la condamnation prononcée par la cour d'appel de Chambéry car la peine d'emprisonnement de 15 mois avec sursis dépasse le maximum légal de 3 mois prévu par le code de la santé publique pour ce délit.
Cette affaire porte sur la condamnation pour exercice illégal de la médecine d'un praticien qui exerçait l'ostéopathie sans être titulaire d'un diplôme en médecine. Le pourvoi en cassation conteste la condamnation en arguant que le délit n'était pas défini avec assez de clarté et de précision légales, rendant le jugement arbitraire.
Cette affaire porte sur la condamnation d'un homme pour exercice illégal de la médecine, qui pratiquait l'ostéopathie sans diplôme médical requis. La Cour de cassation examine si l'arrêt de condamnation respecte le principe de clarté de la loi pénale et la définition précise des infractions.
Cette affaire concerne la condamnation d'un homme pour exercice illégal de la médecine, en l'occurrence la pratique de l'ostéopathie sans diplôme médical requis. La Cour de cassation examine si la définition légale de l'infraction était suffisamment claire et précise, puisque l'ostéopathie n'avait pas de définition légale établie à l'époque.
Cette affaire concerne la condamnation d'un homme pour exercice illégal de la médecine en tant qu'ostéopathe. La Cour de cassation examine si l'arrêt de condamnation viole les droits fondamentaux, notamment en raison de l'imprécision de la définition légale du délit d'ostéopathie interdite.
Un homme exerçant la profession d'ostéopathe sans diplôme de médecine a été condamné en appel pour exercice illégal de la médecine. La Cour de Cassation rejette son pourvoi et confirme que l'ostéopathie ne peut être pratiquée que par des médecins titulaires du diplôme requis.
Cette affaire concerne deux individus poursuivis pour exercice illégal de la pharmacie. Ils ont fabriqué, conditionné en gélules et vendu des plantes médicinales de la pharmacopée, notamment en attribuant à ces produits des propriétés thérapeutiques via des publications et une large publicité. La Cour de Cassation statue sur le renvoi en jugement décidé par la cour d'appel malgré l'ordonnance initiale de non-lieu.
Cette affaire concerne la condamnation en appel de deux personnes pour exercice illégal de la médecine. La Cour de cassation statue sur un pourvoi contestant notamment la régularité de la garde à vue et de la procédure, sans revenir sur le fond de la condamnation pour pratique médicale non autorisée.
Cette affaire concerne la condamnation d'Annie Z. pour exercice illégal de la médecine. Elle a effectué des injections de silicone sur le visage d'une patiente à deux reprises, sans qualification médicale et sans respecter les normes d'asepsie, causant des infections et des lésions permanentes. La victime a payé pour ces actes et a subi un préjudice corporel durable.
Cette affaire concerne Jean-Jacques Mazier, poursuivi pour exercice illégal de la médecine, escroqueries et homicide involontaire. La Cour de cassation statue sur la légalité des mesures de contrôle judiciaire imposées à l'inculpé, notamment l'interdiction de quitter le territoire national, en examinant si ces restrictions sont justifiées par des motifs légitimes de sécurité ou d'ordre public.
Cette affaire concerne un pourvoi en cassation du Conseil national de l'Ordre des pharmaciens contre la relaxe de deux personnes accusées d'exercice illégal de la pharmacie pour la vente de plantes médicinales en gélules. La cour d'appel a estimé que le conditionnement en gélules et la présentation ne caractérisaient pas suffisamment un médicament pour justifier une condamnation, faute d'indications thérapeutiques explicites visant une maladie déterminée.