Décisions et textes relatifs à Islamisme et Dérives radicalisées.
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séparatisme religieux
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Cette affaire concerne le rejet d'une demande de naturalisation française fondé sur des soupçons de fréquentation d'un centre culturel islamique salafiste et de liens avec des personnes appartenant à des mouvements djihadistes. Le tribunal a annulé ce rejet faute de preuves suffisantes, et la Cour administrative d'appel confirme cette décision en jugeant que les simples soupçons et associations ne suffisent pas à remettre en cause le loyalisme du demandeur.
Cette affaire concerne le rejet d'une demande de naturalisation française par le ministre de l'Intérieur, fondé sur les liens de la demandeure avec un membre d'une organisation terroriste (AQMI) via son mariage avec un homme d'origine algérienne qualifié d'intégriste. La cour administrative d'appel examine la légalité de cette décision de rejet qui s'appuie sur des considérations de sécurité publique et de respect des valeurs républicaines.
Cette affaire porte sur le refus de naturalisation d'une femme française fondé sur l'adhésion de son époux à une association qualifiée de fondamentaliste islamique. Le ministre a rejeté sa demande en invoquant l'incapacité à garantir le loyalisme de l'intéressée envers l'État, en raison de sa vie commune avec son mari. La cour administrative d'appel examine la légalité de cette décision et les critères utilisés pour évaluer l'intégration.
Cette affaire concerne le rejet de la demande de naturalisation française de Mme C. par le ministre de l'Intérieur, justifié par le fait que son époux fréquente des individus liés au mouvement islamiste radical Takfir Wal Hijra et au réseau terroriste Dlamael Beghal. La Cour administrative d'appel statue sur l'annulation de ce rejet décidé en première instance.
Cette affaire concerne le rejet d'une demande de naturalisation française fondé sur des soupçons de proximité avec le mouvement salafiste. Mme C. conteste cette décision en arguant qu'elle n'a jamais adhéré à un mouvement islamiste radical et que ses transferts de fonds et voyage en Arabie Saoudite avaient des justifications légitimes (soutien à son fils et pèlerinage).
Cette affaire porte sur le rejet d'une demande de naturalisation française d'un ressortissant étranger fondé sur le comportement de son épouse soupçonnée de liens avec des mouvements islamistes radicaux. Le demandeur conteste ce rejet en arguant que le dossier manquait de précisions et que le comportement de son épouse ne peut justifier le refus de sa propre naturalisation.
Cette affaire porte sur le refus du ministre de l'Intérieur de naturaliser M. X, fondé sur le fait qu'il dirige le Secours Islamique de France, une structure présentée comme proche de la mouvance islamiste radicale incompatible avec les valeurs de la République. Le tribunal administratif a annulé cette décision en estimant qu'elle reposait sur une erreur manifeste d'appréciation, tandis que le ministre en appelle cette annulation.
Cette affaire concerne un couple de ressortissants étrangers qui demandent l'annulation du refus de titre de séjour en France, invoquant qu'ils ont été victimes de pressions, menaces et agressions de la part de mouvements intégristes wahhabites en Bosnie. Ils soutiennent que l'expulsion les priverait de leur vie familiale établie en France et porterait atteinte à l'intérêt supérieur de leurs deux enfants scolarisés.
Cette affaire concerne le rejet de la demande de naturalisation française d'un ressortissant syrien par le ministre de l'immigration, fondé sur son appartenance aux Frères musulmans, organisation qualifiée d'islam radical incompatible avec les valeurs de la République. La Cour administrative d'appel a confirmé que le ministre pouvait légalement prendre en compte ce comportement dans son appréciation d'opportunité.
Cette affaire concerne un ressortissant algérien chrétien qui a quitté l'Algérie en 2001 après avoir été menacé et persécuté par des islamistes intégristes. Il demande l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour français malgré son état de santé dégradé (diabète insulinodépendant avec complications) et l'absence de soins effectifs disponibles dans son pays d'origine.
Un ressortissant algérien conteste son expulsion de France décidée par arrêté préfectoral. Il invoque notamment des menaces personnelles et directes de groupes islamistes en Algérie, arguant que les autorités algériennes n'ont pas pu lui assurer une protection effective, ce qui justifierait son maintien sur le territoire français pour des raisons de sécurité et de vie familiale.
Cette affaire concerne un ressortissant nigérian qui conteste le refus de renouvellement de son titre de séjour en France. Il invoque deux motifs : d'une part, son état de santé (glaucome avancé) qui nécessite des soins inaccessibles au Nigeria, et d'autre part, le risque de persécution religieuse au Nigeria où il est recherché par des intégristes musulmans et fait l'objet d'un mandat d'arrêt délivré par la Haute Cour de la Charia.