Décisions et textes relatifs à Islamisme et Dérives radicalisées.
191 articles disponibles
salafisme
salafiste
islamisme
islamiste
djihadisme
djihadiste
wahhabisme
wahhabite
takfirisme
frériste
charia
radicalisation islamiste
recrutement djihadiste
propagande islamiste
prêche radical
imam radical
financement du terrorisme
séparatisme religieux
rupture avec les valeurs de la République
Cette affaire concerne un ressortissant algérien qui demande l'annulation du refus d'asile territorial et de titre de séjour, en invoquant des menaces reçues d'un groupe islamiste en Algérie. La Cour administrative d'appel examine si les preuves produites (attestations, lettre du Groupe Islamique Armé, documents associatifs) sont suffisantes pour établir la réalité de ces menaces et justifier l'octroi de l'asile.
Cette affaire porte sur le refus de titre de séjour en France accordé à un entrepreneur algérien qui affirme avoir subi des menaces et des tentatives d'extorsion de la part de membres de groupes islamistes armés dans sa région. La Cour administrative d'appel de Marseille rejette sa demande d'asile, jugeant que les preuves produites (simples récépissés de plainte) sont insuffisantes pour établir les risques réels en cas de retour en Algérie, d'autant que sa famille y est restée.
Cette décision du Conseil d'État concerne le refus d'asile d'un ressortissant algérien qui invoquait des risques de persécution liés au contexte de l'islamisme en Algérie. M. X, d'origine kabyle et opposé aux islamistes, demandait que son renvoi en Algérie soit annulé, arguant de dangers pour sa vie. Le Conseil d'État a rejeté sa demande, considérant que ses seules qualités de Kabyle et d'opposant aux islamistes ne suffisaient pas à établir un risque personnel concret justifiant l'asile.
Cette affaire concerne la demande d'asile territorial d'un ressortissant algérien qui invoque des menaces de groupes islamistes en Algérie et craint pour sa vie en cas de retour. La Cour administrative d'appel examine si les éléments de preuve fournis justifient l'octroi de l'asile territorial face aux risques terroristes allégués.
Cette décision du Conseil d'État concerne le refus de visa d'entrée en France opposé à un ressortissant algérien au motif de risques pour la sûreté de l'État. Le requérant aurait été impliqué en Algérie dans un réseau de soutien au GIA (groupe islamiste armé) et aurait entretenu des liens étroits avec des mouvances radicales islamistes à Londres. Le Conseil d'État examine la légalité administrative de ce refus de visa fondé sur des enjeux de sécurité liés à l'islamisme radical.
Cette décision du Conseil d'État rejette le recours du préfet de police qui souhaitait reconduire en Algérie un ressortissant algérien d'origine kabyle. Le demandeur avait participé à un comité de défense villageois contre le GIA (groupe islamiste armé), ce qui l'exposait à des risques graves en cas de retour. Le Conseil d'État confirme que sa reconduction est illégale et l'État est condamné à verser des frais de justice.
Cette affaire concerne un demandeur algérien qui a fui son pays en 1999 en raison de menaces et d'extorsions de fonds exercées par des groupes islamistes armés. Il s'était converti au christianisme et demandait l'asile territorial en France, que le ministre de l'Intérieur lui a refusé. La cour administrative d'appel examine la légalité de ce refus au regard de la menace pour sa vie et sa liberté.
Cette affaire concerne un recours du préfet de Gironde contre l'annulation d'un arrêté de reconduction d'un étranger algérien vers l'Algérie. M. A, commerçant, avait reçu des menaces de personnes se réclamant de la mouvance islamiste et des membres de sa famille avaient été assassinés. Le Conseil d'Etat confirme que ces menaces et risques de représailles, bien que l'asile lui ait été refusé, le protègent d'une expulsion vers l'Algérie, celle-ci violant les droits fondamentaux garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.
Cette affaire concerne le recours administratif de M. Omar X contre un arrêté d'expulsion du territoire français, fondé sur des accusations d'engagement dans des mouvements islamistes intégristes et de comportement violent en tant qu'imam. Le requérant conteste le manque de motivation de la décision ministérielle et la fiabilité des renseignements généraux produits pour justifier l'expulsion.
Cette affaire porte sur la demande d'asile d'un homme algérien qui a fui son pays après avoir combattu les islamistes lors de son service militaire et avoir subi du harcèlement et des violences de la part d'un groupe islamiste ayant tenté d'extorquer son entreprise familiale. Il a quitté l'Algérie en raison de menaces de mort et conteste le rejet de sa demande d'asile en France.
Cette affaire porte sur le refus d'ajournement à deux ans d'une demande de naturalisation française par le ministre de l'emploi et de la solidarité envers Mohamed X, secrétaire d'une association culturelle musulmane. Le refus s'appuie sur le fait que l'association accueillerait des militants islamistes radicaux liés au F.I.S. algérien, situation jugée incompatible avec l'acquisition de la nationalité française. La Cour administrative d'appel valide cette décision et rejette le recours du demandeur.
Cette décision du Conseil d'État annule l'expulsion vers l'Algérie d'une ingénieure informatique qui avait été menacée par des mouvements islamistes. Le tribunal reconnaît que la renvoyer en Algérie violerait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui interdit les traitements inhumains ou dégradants, car elle risquait des persécutions en raison de ces menaces.