Jurisprudence liée à l'exercice illégal de la médecine et aux dérives thérapeutiques.
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exercice illégal de la médecine
exercice illégal de la pharmacie
Cette affaire concerne la condamnation de membres et de l'organisation scientologie pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie, escroquerie en bande organisée, et abus de biens sociaux. Les victimes ont été arnaquées financièrement et privées de traitements médicaux conventionnels au profit de pratiques non reconnues proposées par l'organisation.
Cette affaire concerne la condamnation en appel de trois prévenus pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie, ainsi que d'autres infractions connexes (tromperie, détention d'espèces protégées, travail dissimulé). La Cour de cassation rejette les pourvois et confirme les condamnations prononcées à l'encontre des auteurs de ces pratiques médicales non autorisées.
Cette décision concerne la condamnation d'un chiropracteur pour exercice illégal de la médecine. La Cour de cassation rejette le pourvoi du condamné et confirme sa culpabilité, validant les peines prononcées par la cour d'appel (six mois avec sursis, amende, interdiction professionnelle). L'affaire illustre les limites légales entre pratiques autorisées et exercice médical réservé aux professionnels qualifiés.
Cette décision rejette une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par une personne poursuivie pour exercice illégal de la médecine. La Cour de cassation confirme que l'article L. 4161-1 du code de la santé publique, qui incrimine l'exercice illégal de la médecine, est suffisamment clair et précis pour respecter le principe de légalité des délits.
Cette affaire concerne une patiente qui a poursuivi un chiropracteur pour des manipulations vertébrales effectuées en 1993, qu'elle accusait d'avoir provoqué une sciatique paralysante nécessitant une intervention chirurgicale. La Cour de cassation a rejeté son pourvoi, faute de preuve que les gestes du praticien avaient causé ou aggravé son pathologie.
Cette affaire concerne un homme condamné pour viols aggravés sur des personnes vulnérables, exercice illégal de la médecine, administration de substances nuisibles et séjour irrégulier. La Cour de cassation examine la validité de la condamnation à seize ans de réclusion, en particulier la motivation insuffisante de la cour d'assises qui s'est limitée à reproduire les textes de loi sans décrire les circonstances concrètes des infractions.
Un homme est poursuivi pour viols, agressions sexuelles et exercice illégal de la médecine commis entre 1996 et 2005 sur de nombreuses victimes. La Cour de cassation rejette sa demande de libération, considérant que la gravité des faits, son déni de culpabilité et le risque de pressions sur des victimes fragilisées psychologiquement justifient son maintien en détention.
Cette affaire concerne un kinésithérapeute et ostéopathe poursuivi pour viols et agressions sexuelles aggravées envers ses patientes, commis en abusant de son autorité professionnelle. Il ciblait des femmes vulnérables en les interrogeant sur leurs traumatismes (inceste, violences sexuelles), puis pratiquait des massages abdominaux douloureux les mettant en position de vulnérabilité psychologique et paralysant leur capacité à réagir. Environ vingt-six patientes ont été identifiées entre 2004 et 2006.
Cette affaire concerne la radiation d'une médecin (Mme B) prononcée par l'ordre des médecins pour avoir omis de prodiguer des traitements efficaces à sa patiente (Mme A) et l'avoir induite en erreur sur la gravité de sa maladie, la détournant ainsi de soins appropriés. Le Conseil d'État examine la légalité de cette sanction disciplinaire et le respect des droits de la défense dans la procédure.
Cette affaire concerne un homme poursuivi pour exercice illégal de la pharmacie et infraction au code de la consommation, notamment pour la commercialisation et la promotion de produits présentés comme ayant des propriétés curatives (dont contre le cancer) sans autorisation légale. La Cour de cassation examine le bien-fondé de la condamnation et de l'indemnisation du Conseil national de l'ordre des pharmaciens.
Cette affaire concerne la condamnation en récidive d'un homme ayant exercé illégalement la médecine en pratiquant la laserpuncture (association acupuncture-laser) sans diplôme médical. La Cour de cassation confirme que cette activité, bien qu'elle prétende apporter un mieux-être aux clients, constitue un exercice illégal de la profession médicale au sens du code de la santé publique.
Cette affaire concerne un individu qui pratiquait la médecine sans qualification officielle en France, en utilisant un pseudonyme (Shaolin Y...) et en effectuant des actes médicaux comme l'acupuncture, les manipulations manuelles et l'hypnose. La Cour de cassation a confirmé sa condamnation pour exercice illégal de la médecine, soulignant que ces pratiques présentent un risque pour les patients qui ne peuvent pas vérifier les qualifications réelles du praticien.