Focus sur les articles 223-15-2 du Code pénal (abus de faiblesse).
289 articles disponibles
223-15-2
223-15-3
223-15-4
2001-504
2024-449
MIVILUDES
UNADFI
CCMM
ADFI
sujétion psychologique
sujétion physique
sujétion psychique
placement sous sujétion
endoctrinement
ostracisme
abus de faiblesse
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état de sujétion
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isolement de la famille
désinsertion sociale
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provocation à l'abstention de soins
lavage de cerveau
About-Picard
loi About-Picard
rupture des liens familiaux
mort sociale
aliénation mentale
affaiblissement des capacités critiques
pression à la rupture familiale
Cette affaire concerne des poursuites contre des dirigeants et employés d'une entreprise de vente de cuisines et salles de bains pour publicité trompeuse, violations du crédit à la consommation et démarchage abusif. L'accusation porte notamment sur l'abus de faiblesse de consommateurs lors de démarches commerciales agressives, avec douze victimes se constituant parties civiles. La Cour de cassation examine la recevabilité de ces poursuites et les condamnations prononcées pour ces pratiques déloyales.
Cette affaire porte sur la condamnation de deux personnes pour abus de faiblesse envers un homme âgé fragilisé par le deuil de son épouse. Les auteurs ont exploité sa vulnérabilité émotionnelle et sa dépendance affective pour le manipuler psychologiquement et lui faire signer un testament et une donation en leur faveur, le dépouillant de tout son patrimoine.
Cette affaire concerne un homme poursuivi pour abus de faiblesse envers une femme âgée de 72 ans atteinte de la maladie d'Alzheimer. Le prévenu aurait profité de sa vulnérabilité liée à l'âge et à la maladie pour la contraindre à remettre un chèque de 275 euros. La Cour d'appel de Douai statue en appel du jugement du tribunal correctionnel de Béthune rendu en juin 2006.
Cette affaire concerne une femme condamnée pour abus de faiblesse envers sa mère âgée et vulnérable. La prévenue a systématiquement accompagné sa mère aux distributeurs bancaires et s'est approprié l'intégralité des sommes retirées (pension, allocations), vidant les comptes bancaires de la victime qui ne disposait plus que de quelques euros.
Cette affaire concerne une action en justice intentée par la Fédération chrétienne des Témoins de Jéhovah de France contre la Miviludes, qui avait publié un extrait du témoignage d'un ancien membre ayant quitté le mouvement. L'organisation demande l'annulation de cette publication, arguant qu'elle porte atteinte à son honneur et viole les principes de neutralité de l'État. C'est une affaire de liberté d'expression et de droit de témoigner sur les dérives sectaires.
Cette affaire concerne la condamnation en appel de deux époux pour abus de faiblesse envers une femme âgée atteinte d'hémiplégie depuis 46 ans. Les prévenus ont exploité sa vulnérabilité physique, son isolement affectif (absence de relation avec son fils) et sa solitude pour gagner sa confiance et effectuer des opérations financières sur son compte sans son consentement éclairé.
Cette affaire concerne un pourvoi en cassation relatif à des accusations d'abus de faiblesse et de menaces de mort dirigées contre deux hommes envers une femme décédée. La Cour de cassation annule la décision de rejet de la cour d'appel et renvoie l'affaire devant l'assemblée plénière pour réexaminer la recevabilité de la constitution de partie civile de l'héritière et le bien-fondé des accusations.
Cette affaire concerne une condamnation pour abus de faiblesse prononcée par la cour d'appel de Bordeaux contre une femme qui a exploité l'état de vulnérabilité d'une personne (dont le fils avait été nommé curateur). La Cour de cassation a jugé le pourvoi irrecevable pour tardiveté, mais a confirmé implicitement la condamnation en matière d'abus de faiblesse. Cette décision illustre l'application du délit d'abus de faiblesse face à une victime en état de dépendance ou de vulnérabilité.
Cette affaire concerne une femme condamnée pour abus de faiblesse envers sa voisine vulnérable, isolée et dépressive après le décès de son mari. L'auteure a exploité cette vulnérabilité en obtenant des remises d'argent répétées sans justification, en contrôlant les retraits bancaires et en continuant malgré les avertissements de son propre mari. La Cour de Cassation confirme la culpabilité en reconnaissant l'emprise exercée sur une personne en état de sujétion psychologique.
Cette affaire concerne l'expulsion du territoire français d'un imam turc (M. X) ordonnée par le ministre de l'Intérieur en 2003, fondée sur des soupçons de liens avec des mouvements islamistes et d'endoctrinement religieux de jeunes. La Cour administrative d'appel de Nancy rejette le recours contre cette expulsion, considérant que les éléments relatifs à la radicalisation islamiste justifiaient cette mesure de sécurité publique.
Cette affaire concerne une publication dans la revue « Un autre Finistère » qui mentionne l'Ordre monastique d'Avallon parmi les mouvements sectaires actifs en Bretagne. L'association religieuse a poursuivi en justice les auteurs de l'article pour atteinte à sa réputation, en invoquant les critères de dangerosité (déstabilisation mentale, rupture avec l'environnement d'origine, stratégies de dissimulation). La Cour d'appel a débouté l'association, estimant que l'article procédait d'une critique générale des sectes sans viser spécifiquement l'ordre avec des faits déterminés.
Cette décision de la Cour de cassation examine la responsabilité de deux auteurs et d'un éditeur pour avoir publié un ouvrage décrivant certains mouvements comme des structures totalitaires exerçant des moyens de pression supprimant le libre arbitre de leurs adeptes, comparables à la mafia ou au nazisme. L'association AMORC, qualifiée indirectement de secte dans cet ouvrage, a obtenu que ces propos soient reconnus comme diffamatoires malgré leur caractère général.