Focus sur les articles 223-15-2 du Code pénal (abus de faiblesse).
289 articles disponibles
223-15-2
223-15-3
223-15-4
2001-504
2024-449
MIVILUDES
UNADFI
CCMM
ADFI
sujétion psychologique
sujétion physique
sujétion psychique
placement sous sujétion
endoctrinement
ostracisme
abus de faiblesse
abus de l'état de faiblesse
emprise mentale
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état de sujétion
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isolement de la famille
désinsertion sociale
provocation à l'abandon de soins
provocation à l'abstention de soins
lavage de cerveau
About-Picard
loi About-Picard
rupture des liens familiaux
mort sociale
aliénation mentale
affaiblissement des capacités critiques
pression à la rupture familiale
Cette affaire porte sur la condamnation d'un neveu pour abus de faiblesse envers son oncle âgé, dont il a exploité l'état de vulnérabilité pour le faire souscrire à des placements financiers (bons au porteur de 500 000 francs) qu'il a ensuite détournés. La victime n'a conservé aucun souvenir de ces transactions, révélant une emprise mentale manifeste. La Cour de cassation examine les conditions légales de l'élément moral du délit d'abus de faiblesse et le préjudice patrimonial subi.
Cette affaire concerne une personne âgée (Mme Y..., née en 1905) qui a été victime d'abus de faiblesse commis par une gardienne de résidence pour personnes âgées. Entre 1994 et 1996, la gardienne lui a fait croire qu'elle risquait d'être expulsée de l'établissement et l'a contrainte à signer 74 chèques pour un total de 434 900 francs. La Cour de Cassation statue sur la responsabilité de l'association gestionnaire de la résidence pour les actes de sa préposée.
Cette affaire concerne une demande d'abrogation présentée par deux associations scientologiques contre des circulaires ministériales de 1996 et 1998 visant à lutter contre les dérives sectaires et les atteintes aux personnes commises dans le cadre de mouvements sectaires. Le Conseil d'État examine la légalité de ces circulaires adressées aux procureurs pour renforcer la vigilance et les enquêtes systématiques sur les plaintes relatives aux abus sectaires.
Cette affaire concerne une condamnation pour abus de faiblesse commis par Arlette X... envers Édouard Z..., un homme âgé de 87 ans, fragilisé par un accident vasculaire cérébral et des problèmes de santé (cécité, diminution des facultés mentales). L'accusée, installée à son domicile, a exploité sa vulnérabilité en se faisant signer six chèques entre juin et septembre 1995. La Cour de cassation examine la légalité de cette condamnation pour abus de faiblesse.
Cette affaire concerne un conseiller en informatique poursuivi pour abus de faiblesse envers une personne vulnérable et abus de confiance. Entre 1998 et 2001, il aurait exploité la confiance et la vulnérabilité de deux victimes, notamment en obtenant qu'une femme malade le désigne comme légataire universel dans un testament rédigé en 2000. Le tribunal l'a reconnu coupable d'abus de confiance et d'abus de faiblesse, le condamnant à 2 ans d'emprisonnement (dont 1 an avec sursis).
Cette décision de la Cour de Cassation rejette le pourvoi d'un homme condamné en appel pour abus de faiblesse, tromperies et infractions à la législation sur le démarchage à domicile. Le rejet est fondé sur un vice de procédure : le mémoire personnel n'était pas signé par le demandeur. L'affaire concerne l'exploitation de la faiblesse de personnes lors de démarches commerciales.
Cette affaire de Cour de Cassation concerne une séparation de corps prononcée aux torts exclusifs du mari, lequel exerçait un contrôle despotique et violent sur son épouse. Le tribunal a rejeté les arguments du mari selon lequel son épouse aurait été endoctrinée par une secte, reconnaissant au contraire le caractère coercitif et abusif de son comportement à son égard.
Cette affaire concerne un homme condamné pour exercice illégal de la médecine, abus de faiblesse, escroquerie et falsification de chèques. Il avait extorqué des fonds importants à des personnes vulnérables en les trompant sur sa capacité à les rembourser, en utilisant des garanties fictives et des chèques post-datés sans provision.
Cette affaire concerne l'Église de Scientologie poursuivie pour avoir conservé et traité des données personnelles de membres malgré leurs demandes officielles d'opposition et de suppression de fichiers. La Cour de Cassation examine les violations du droit à la protection des données et confirme les condamnations pour traitement informatique illégal d'informations nominatives.
Cette affaire porte sur la condamnation de deux personnes pour abus de faiblesse commis envers une victime décédée en cours de procédure. La Cour de cassation valide la condamnation prononcée par la cour d'appel de Rennes et confirme l'indemnisation des héritiers de la victime, se basant sur l'article 223-15-2 du Code pénal relatif à l'abus de l'état de faiblesse.
Cette affaire concerne la condamnation pour abus de faiblesse d'un homme qui, avec son épouse, a vidé progressivement le patrimoine d'une femme âgée et vulnérable de 1991 à 1999 en utilisant la procuration bancaire qu'elle lui avait confiée. La Cour de Cassation statue sur la prescription de l'action publique, en déterminant quand la victime a réellement découvert la spoliation de ses biens.
Cette affaire concerne la condamnation de Michelle X... pour abus de confiance et abus de faiblesse envers sa victime Marie Y., à qui elle avait obtenu une procuration bancaire. Entre janvier et décembre 1994, l'auteur a détourné des fonds et abusé de l'état de faiblesse de la victime, ce qui lui a valu une peine de 30 mois d'emprisonnement dont 21 avec sursis. La Cour de Cassation a rejeté les pourvois et confirmé la condamnation ainsi que l'indemnisation de 30 000 euros allouée à la victime.