Jurisprudence liée à l'exercice illégal de la médecine et aux dérives thérapeutiques.
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exercice illégal de la médecine
exercice illégal de la pharmacie
Cette affaire concerne un ressortissant allemand poursuivi pour exercice illégal de la médecine en France. Il exerçait comme magnétiseur-conseiller en bien-être (Lebensberatung) sans diplôme médical reconnu, malgré son inscription au registre du commerce allemand et des attestations de clients satisfaits. La Cour de Cassation confirme sa condamnation, rappelant que la libre circulation des services professionnels ne s'applique que aux titulaires de diplômes reconnus par la Communauté européenne.
Cette affaire concerne Claudine X., condamnée pour exercice illégal de la pharmacie et mise en vente de produits dangereux pour la santé. Elle fabriquait et vendait des compléments alimentaires et produits d'herboristerie contenant des substances toxiques reconnues (konjac, psyllium, argile blanche, rauwolfia, noix vomique, etc.) sans autorisation et sans respect de la réglementation pharmaceutique.
Cette affaire concerne une praticienne condamnée pour exercice illégal de la médecine, escroquerie et homicides involontaires. Elle a détourné deux patients atteints de cancer de leurs traitements médicaux appropriés en les incitant à abandonner leurs soins conventionnels, ce qui a contribué à leur décès prématuré.
Cette affaire concerne la relaxe d'une personne poursuivie pour exercice illégal de la pharmacie. La Cour de Cassation examine si l'intention délictuelle était établie, notamment si la personne savait sciemment que les produits qu'elle commercialisait avaient le caractère de médicaments et relevaient d'un monopole pharmaceutique.
Cette affaire concerne la condamnation en récidive d'un individu pour exercice illégal de la médecine. Albert X... avait déjà été condamné en 1996 pour cette infraction, et a poursuivi son activité illégale, ce qui a justifié une peine plus sévère (trois mois d'emprisonnement avec sursis) et la confiscation de son matériel.
Cette affaire concerne la condamnation d'un gérant de société pour exercice illégal de la pharmacie et commercialisation de produits falsifiés présentés comme des compléments alimentaires alors qu'ils contenaient des plantes médicinales soumises au monopole pharmaceutique. La Cour de cassation statue sur les pourvois relatifs à la qualification des infractions aux codes de la santé publique, du commerce et de la consommation.
Cette affaire concerne la condamnation en appel de deux prévenus pour exercice illégal de la pharmacie et vente de denrées alimentaires falsifiées. Ils commercialisaient des produits à base d'aloès vera accompagnés de posologie et présentés comme ayant des effets thérapeutiques, sans être titulaires du diplôme de pharmacien. La Cour de Cassation examine les pourvois formés contre cette condamnation.
Cette affaire concerne un homme poursuivi pour exercice illégal de la médecine à Châteaubriant en 1995-1996. Le tribunal correctionnel de Nantes l'avait relaxé en 2001, mais le ministère public a fait appel de cette décision. La Cour d'appel de Rennes a été saisie pour examiner les faits et statuer sur la responsabilité du prévenu.
Cette affaire concerne la condamnation de quatre personnes pour exercice illégal de la pharmacie. Ils distribuaient des produits présentés comme des compléments alimentaires en Europe mais qualifiés de médicaments en France, sans autorisation pharmaceutique. La Cour de Cassation confirme que ces produits, par leur présentation et leur fonction préventive ou curative, constituent des médicaments au sens du droit français et communautaire.
Un médecin a été sanctionné par l'Ordre des médecins pour avoir prescrit à ses patients des médicaments non autorisés et insuffisamment testés (vaccin de Friedman, D.P.G., Bioparyl, produits Beljanski), sans preuve établie d'efficacité ou d'innocuité. Le Conseil d'État examine si cette sanction d'un mois d'interdiction d'exercice était justifiée au regard du code de déontologie médicale.
Cette affaire concerne la condamnation en appel d'un homme pour exercice illégal de la pharmacie. En tant que président-directeur général d'une parapharmacie sans statut d'officine, il proposait à la vente des produits présentés comme ayant des propriétés curatives ou préventives, sans posséder le diplôme requis. La Cour de Cassation examine la régularité procédurale de la citation et les vices de forme reprochés par le condamné.
Cette affaire porte sur l'exercice illégal de la médecine. Un praticien non médecin pratiquait des bilans ostéopathiques et des manipulations vertébrales sans qualification médicale. La Cour de Cassation casse la décision de non-lieu et confirme que ces actes constituent une violation de la réglementation médicale, même sans diagnostic médical affiché.