Focus sur les articles 223-15-2 du Code pénal (abus de faiblesse).
289 articles disponibles
223-15-2
223-15-3
223-15-4
2001-504
2024-449
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Cette affaire concerne la condamnation d'un homme pour abus de faiblesse et vol envers une femme vulnérable atteinte de troubles cognitifs (désorientation temporo-spatiale, troubles de la praxis et visuels). L'arrêt de cassation examine la validité de la procédure et la caractérisation des infractions d'abus de faiblesse commis entre janvier et septembre 2009.
Cette affaire concerne une condamnation pour abus de faiblesse : une femme (Mme X) a exploité la vulnérabilité d'une personne âgée (Mme Y) pendant une dizaine d'années en lui faisant vendre progressivement son patrimoine immobilier, en se faisant remettre des chèques en blanc qu'elle utilisait à son profit, et en obtenant des donations importantes. La Cour de cassation confirme la condamnation et le versement de dommages-intérêts aux victimes.
Cette affaire porte sur la recevabilité de la demande en réparation de préjudice présentée par une héritière, suite à des accusations d'abus de faiblesse et autres infractions commises contre sa mère décédée. La Cour de cassation se prononce sur le droit des héritiers à agir en justice pour obtenir réparation du préjudice subi par la victime avant son décès.
Cette affaire concerne une condamnation pour abus de faiblesse et escroquerie en bande organisée. La Cour de cassation statue sur le pourvoi formé contre la condamnation solidaire à verser 463 000 euros de réparation pour préjudice financier, fondée sur l'analyse précise des détournements bancaires commis entre 2005 et 2009 au détriment d'une victime en état de faiblesse.
Cette affaire concerne une procédure pénale où une femme est poursuivie pour abus de faiblesse. L'arrêt de la Cour de cassation examine les questions de procédure relatives à sa mise en examen, notamment la validité des ordonnances de la chambre de l'instruction qui a ordonné un supplément d'information et son renvoi devant le tribunal correctionnel. Le texte fourni est un arrêt procédural qui n'expose pas les faits détaillés de l'abus de faiblesse allégué.
Cette affaire concerne un litige bancaire où les héritiers d'une cliente décédée (Marguerite X...) accusent des banques suisses et françaises d'abus de faiblesse et de fraude, en exploitant son altération mentale progressive entre 2000 et 2004 pour gérer frauduleusement sa fortune. La Cour de cassation annule la décision de rejet et ordonne une expertise pour établir ou conserver les preuves de ces infractions supposées.
Cette affaire concerne la condamnation de membres et de l'organisation scientologie pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie, escroquerie en bande organisée, et abus de biens sociaux. Les victimes ont été arnaquées financièrement et privées de traitements médicaux conventionnels au profit de pratiques non reconnues proposées par l'organisation.
Cette affaire concerne l'annulation d'une vente immobilière effectuée par une femme victime de mauvais traitements et d'abus de faiblesse commis par un couple. La Cour de cassation examine la responsabilité du notaire et des tiers ayant participé à la transaction, en évaluant si le consentement de la victime était libre et éclairé malgré son état de vulnérabilité.
Cette affaire concerne une personne âgée de 90 ans (Elise X...) victime d'abus de faiblesse commis par son employée (Mme Y...), qui a falsifié des chèques et commis des vols sur une période de trois ans (1999-2002). La Cour de cassation annule la décision de la cour d'appel qui avait rejeté la responsabilité de la banque en se basant uniquement sur la négligence de la victime, sans examiner comment l'auteure avait trompé la vigilance de cette dernière par ses manœuvres frauduleuses.
Cette affaire porte sur la condamnation de deux époux pour abus de faiblesse envers une personne âgée et malade. Les accusés auraient exploité la vulnérabilité croissante de la victime (déclin cognitif, isolement familial) pour obtenir des sommes d'argent importantes (chèques de 25 000 euros) et tenter de modifier son patrimoine, en l'éloignant progressivement de sa famille.
Cette affaire concerne un homme condamné pour abus de faiblesse envers ses beaux-parents entre 2003 et 2006. Il les a manipulés en leur faisant souscrire un engagement immobilier fondé sur de faux renseignements, leur promettant des droits illusoires sur leur logement en échange de la prise en charge de travaux. La Cour de cassation a confirmé l'extinction de l'action publique par prescription, bien que la culpabilité ait été établie au premier jugement.
Cette affaire concerne une demande de la Fédération chrétienne des Témoins de Jéhovah pour accéder à des documents les concernant, détenus par la mission gouvernementale de lutte contre les dérives sectaires. Le Conseil d'État examine si l'État doit communiquer ces documents administratifs à l'organisation religieuse.