Focus sur les articles 223-15-2 du Code pénal (abus de faiblesse).
289 articles disponibles
223-15-2
223-15-3
223-15-4
2001-504
2024-449
MIVILUDES
UNADFI
CCMM
ADFI
sujétion psychologique
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provocation à l'abstention de soins
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About-Picard
loi About-Picard
rupture des liens familiaux
mort sociale
aliénation mentale
affaiblissement des capacités critiques
pression à la rupture familiale
Cette affaire concerne un pourvoi en cassation portant sur l'abus de faiblesse d'une personne âgée de 79 à 82 ans atteinte de leucémie. Un neuropsychiatre a constaté que la victime conservait ses capacités mentales et son discernement malgré son traitement à l'Interféron, ce qui a conduit à l'infirmation de la relaxe initiale. Le litige porte sur la caractérisation de l'état de vulnérabilité nécessaire pour établir l'abus de faiblesse.
Cette affaire concerne un homme condamné pour abus de faiblesse envers deux victimes vulnérables (âgées et en mauvaise santé) qu'il a arnaquées en les forçant à lui prêter de l'argent (1000 euros et 8600 euros) sous de faux prétextes. Le tribunal a reconnu que l'auteur a exploité leur vulnérabilité pour les contraindre à accomplir des actes préjudiciables à leurs intérêts, condamné à 12 mois d'emprisonnement et à indemniser la victime de 12 000 euros.
Cette affaire concerne une nièce condamnée pour abus de faiblesse envers son oncle âgé et vulnérable. Elle a obtenu procurations et viager sur sa maison en le soumettant à des pressions morales répétées, lui interdisant de téléphoner, utilisant la violence morale, et lui répétant que sans ses donations l'argent irait à l'État. L'oncle, hospitalisé, âgé de plus de 75 ans et affaibli physiquement, s'est senti forcé à signer malgré son désaccord, dépouillé de plus de 450 000 francs.
Cette affaire concerne une veuve qui a cédé les droits d'auteur de son mari décédé à un tiers par acte de 1999, alors que son état physique et mental s'était dégradé depuis plusieurs mois. Une plainte pour abus de faiblesse, escroquerie et faux a été déposée, ce qui a conduit la cour d'appel à annuler la cession en raison du doute sérieux sur le consentement libre et éclairé de la victime.
Cette affaire porte sur un recours en cassation de parties civiles contre la relaxe d'Albert E., poursuivi pour abus de faiblesse envers des personnes âgées propriétaires immobiliers. La Cour d'appel a débouté les demandeurs en estimant que le grand âge seul ne constitue pas un état de vulnérabilité suffisant pour caractériser l'infraction, et qu'aucun élément du dossier ne démontrait un affaiblissement des facultés mentales ou physiques des victimes présumées.
Cette affaire porte sur un cas d'abus de faiblesse commis par une femme envers une personne vulnérable (Jean X...), qui a modifié son testament en sa faveur en novembre 1999. La Cour de Cassation examine la recevabilité de la constitution de partie civile du Secours Populaire Français, légataire universel désigné initialement en 1989, face à la question de savoir qui peut agir en justice pour le préjudice causé par cet abus de faiblesse.
Cette affaire concerne la condamnation d'un homme pour abus de faiblesse envers une femme âgée de 73 ans. Après des travaux de mauvaise qualité effectués à son domicile, la victime a été contrainte sous menaces verbales à payer 6 000 francs, avant d'annuler son chèque dès le lendemain. La Cour de Cassation confirme la culpabilité malgré les contestations du prévenu.
Cette décision du Conseil d'État concerne une requête de l'Association de l'Église de Scientologie du Centre Ouest qui demandait l'annulation d'un décret créant une mission gouvernementale de lutte contre les sectes. Le Conseil d'État déclare que la requête n'a plus d'objet car le décret attaqué a été abrogé entre-temps, et refuse donc de statuer sur le fond.
Cette affaire concerne un commerçant ambulant qui a abusé de la faiblesse d'une femme âgée de 77 ans, atteinte de déficiences psychiques et de dépression, pour lui vendre à prix excessif des objets dont elle n'avait pas besoin en lui faisant signer de nombreux chèques. La Cour de cassation valide la condamnation pour abus de faiblesse, retenant que le prévenu connaissait l'état de vulnérabilité de sa victime et en a consciemment abusé.
Cette affaire concerne un pourvoi en cassation contre un homme accusé de viols aggravés, agressions sexuelles, abus de faiblesse, violences aggravés et escroqueries. La Cour de Cassation a rejeté sa demande de mise en liberté, confirmant que la procédure respectait les droits fondamentaux du prévenu. L'abus de faiblesse constitue l'un des chefs d'accusation centraux de cette affaire.
Cette affaire concerne un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Toulouse qui a confirmé les poursuites d'un individu pour extorsion de fonds aggravée, séquestration, abus de faiblesse et vol. La Cour de Cassation rejette le pourvoi en estimant que l'arrêt rectificatif est régulier sur la forme et le fond.
Cette affaire concerne une femme poursuivie pour abus de faiblesse envers une personne âgée. Elle aurait abusé de la vulnérabilité de cette dernière en obtenant des avantages (testament, transferts de fonds, contrats d'assurance). La Cour de Cassation statue sur la légalité de l'interdiction qui lui est imposée de s'occuper de personnes âgées dans le cadre du contrôle judiciaire.