Focus sur les articles 223-15-2 du Code pénal (abus de faiblesse).
289 articles disponibles
223-15-2
223-15-3
223-15-4
2001-504
2024-449
MIVILUDES
UNADFI
CCMM
ADFI
sujétion psychologique
sujétion physique
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placement sous sujétion
endoctrinement
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About-Picard
loi About-Picard
rupture des liens familiaux
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aliénation mentale
affaiblissement des capacités critiques
pression à la rupture familiale
Cette affaire concerne une directrice de maison de retraite condamnée pour abus de faiblesse envers une pensionnaire âgée et dépressive, en situation de vulnérabilité totale, dont elle a extorqué des sommes d'argent en exploitant son état de santé déficient. La Cour de cassation valide la condamnation pour avoir abusé de l'ignorance et de la faiblesse de cette personne particulièrement vulnérable.
Cette affaire concerne un homme condamné pour abus de faiblesse envers une personne âgée de plus de 84 ans atteinte d'une maladie neurologique (chorée). Le mis en cause exerçait une emprise psychologique sur la victime et extorquait régulièrement des sommes d'argent importantes (environ 13 000 francs par mois pendant 41 mois) en exploitant son état de vulnérabilité.
Cette décision de la Cour de Cassation examine un procès en diffamation intenté par l'Association cultuelle des Témoins de Jéhovah de France contre une présidente d'association de défense des familles qui les a qualifiés de « mouvement totalitaire destructeur » dans un journal. La Cour rejette le pourvoi des Témoins de Jéhovah, confirmant que ces propos sont protégés par la liberté d'expression dans un débat public d'intérêt général sur les dérives sectaires.
Cette affaire concerne l'abus frauduleux de la faiblesse d'une personne âgée et handicapée, victime de pressions répétées de la part de deux conseillers financiers pour la contraindre à souscrire une assurance-vie contre sa volonté explicite. Malgré son refus et sa tentative de résiliation, la victime a subi un harcèlement visant à la faire revenir sur sa décision, aboutissant à la dépossession de ses liquidités bancaires. La Cour a reconnu que sa vulnérabilité liée à l'âge et aux handicaps physiques avait facilité cette manipulation.
Cette affaire concerne la condamnation en appel de deux prévenus pour abus de confiance et abus de la situation de faiblesse d'une personne particulièrement vulnérable. La Cour de cassation examine les pourvois formés contre cette condamnation, notamment sur le respect des droits de la défense et la validité de la procédure.
Cette affaire concerne une plainte pour abus de faiblesse déposée par une femme et son mari, tous deux physiquement handicapés et en difficultés financières, qui ont été manipulés par un agent d'affaires et un notaire pour acquérir un bien immobilier et contracter des emprunts à taux usuraire. La Cour de Cassation confirme le classement sans suite en raison de la prescription de l'action publique, sans examiner le fond de l'affaire.
Cette affaire concerne un couple de médecins qui a exploité une patiente âgée vulnérable pour obtenir des procurations, transférer ses fonds, modifier son testament et se faire consentir des prêts importants. La Cour de cassation confirme leur condamnation pour abus de faiblesse, l'état de santé dégradé de la victime et son incapacité intellectuelle à gérer ses biens ayant été établis par expertise médicale.
Cette affaire concerne une condamnation pour abus de faiblesse : Catherine Z. a exploité la situation vulnérable d'une personne âgée (X.), atteinte d'oubli, en la logeant dans des conditions précaires et en lui extorquant des sommes considérables (plus de 231 000 francs en un mois). La Cour de cassation confirme que la création intentionnelle d'une dépendance matérielle et la connaissance du patrimoine de la victime caractérisent l'infraction.
Cette affaire concerne la condamnation de Caroline P. pour abus de faiblesse envers B. X., un homme de 68 ans sourd et présentant des carences intellectuelles. Caroline P. l'a accompagné dans des magasins pour effectuer des achats excessifs, puis s'est fait remettre procuration et a effectué des retraits importants sur son compte bancaire après avoir reçu son héritage, appauvrissant ainsi la victime.
Cette affaire concerne l'abus de faiblesse commis par une femme contre un homme âgé de 88 ans et malade, qui aurait été manipulé pour remettre frauduleusement un bon bancaire de 850 000 francs. La Cour de cassation examine si les éléments constitutifs de l'abus de faiblesse et du vol sont établis, notamment en considérant les relations amicales de longue date qui existaient entre les parties et le contexte de vulnérabilité de la victime.
Cette affaire concerne un pourvoi en cassation formé par une quarantaine de victimes qui dénoncent des abus de faiblesse. La Cour de Cassation examine la recevabilité de leur plainte avec constitution de partie civile, rejetée en première instance et confirmée en appel. Le cas illustre les difficultés procédurales rencontrées par les victimes pour faire reconnaître des infractions d'abus de faiblesse et accéder à la justice.
Cette affaire concerne un pourvoi en cassation contre une mise en accusation pour abus de faiblesse. Une femme, Malika Y..., est accusée d'avoir exploité la vulnérabilité d'un homme hospitalisé pour troubles neurologiques (déficiences physiques et psychiques) afin d'obtenir environ 6,6 millions de francs en moins d'un an, avant sa mort en août 1996. La Cour de Cassation statue sur la validité de la procédure d'accusation et les motifs du renvoi devant tribunal correctionnel.