Recrutement ciblé de populations racisées ou migrantes, exploitation de l'identité culturelle d'origine comme vecteur d'emprise renforcée, racisme interne au groupe, précarité administrative utilisée comme levier de maintien sous emprise. Article 223-15-2.
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Cette affaire concerne un pourvoi en cassation contre une condamnation pour abus de faiblesse. Une femme a été accusée d'avoir exploité la vulnérabilité d'une personne âgée pour la contraindre à des retraits d'argent à la banque. La Cour de cassation examine si les faits constituent véritablement un abus de faiblesse au sens de la loi, en distinguant entre la simple vulnérabilité et la contrainte effective exercée sur la victime.
Cette affaire porte sur la condamnation d'une femme pour abus de faiblesse envers une personne âgée. La Cour de cassation examine si l'état de vulnérabilité de la victime était suffisamment caractérisé, notamment en présence d'éléments contradictoires : tandis que l'expert psychiatrique n'avait constaté aucune altération intellectuelle, des témoins attestaient que la victime était attachée à la prévenue. Le litige porte aussi sur le caractère préjudiciable de l'acte reproché (une visite chez un notaire).
Cette affaire concerne un conseiller bancaire qui a détourné des fonds importants (plus de 381 000 euros) auprès de clients en abusant de leur confiance et de leur vulnérabilité. Il a exploité la faiblesse d'une personne âgée et malade pour la faire signer un testament en sa faveur et effectuer des versements importants à une société qu'il contrôlait. La Cour de cassation a confirmé sa condamnation pour abus de confiance, abus de faiblesse et abus de biens sociaux.
Cette affaire concerne une demande de reconnaissance d'abus de faiblesse sur une personne âgée ayant modifié son testament en faveur de deux amis proches. La Cour de cassation confirme le non-lieu en retenant que malgré l'analphabétisme de la victime, aucune vulnérabilité particulière n'était établie et que la victime conservait ses facultés intellectuelles au moment de ses dispositions testamentaires.
Cette affaire porte sur une condamnation pour abus de faiblesse par la cour d'appel d'Aix-en-Provence contre un couple (Mme Alexandra X. et M. Jean-Claude Y.) qui ont causé un préjudice à Mme Michèle Z., placée sous tutelle. Le pourvoi en cassation conteste les conditions de procédure relatives à la présence du ministère public lors du jugement des intérêts civils suite à une relaxe initiale, ainsi que les indemnités prononcées (159 413,66 euros de préjudice matériel et 20 000 euros de préjudice moral).
Cette affaire concerne la condamnation d'un psychanalyste pour abus de faiblesse aggravé envers plusieurs patients vulnérables. L'accusé aurait exploité leurs fragilités psychologiques en utilisant des techniques de manipulation : destruction des liens familiaux, instillation du doute, contrôle strict de leur vie quotidienne, et pratique de la division au sein du groupe. La Cour de cassation juge que sa culpabilité est établie par ses méthodes d'endoctrinement progressif et insidieux, altérant le jugement de victimes en état de sujétion psychologique.
Cette affaire concerne une condamnation pour abus de faiblesse prononcée par la cour d'appel de Paris à l'encontre de Mme X. envers une personne atteinte d'Alzheimer. La Cour de cassation examine la conformité de cette condamnation au regard des textes applicables et des éléments de preuve relatifs à la vulnérabilité de la victime.
Cette affaire concerne la condamnation pour abus de faiblesse de M. et Mme X... qui ont exploité la vulnérabilité physique et psychique d'une personne âgée (Mme B...) entre 2003 et 2005 pour la conduire à accomplir des actes préjudiciables : émission de chèques, donation d'appartement et mouvements d'argent injustifiés. Les accusés ont exploité son état d'ignorance et de dépendance pour la dépouiller progressivement de son patrimoine.
Cette affaire concerne une femme condamnée pour abus de faiblesse envers un artiste peintre âgé et vulnérable. Elle lui a obtenu sans contrepartie la vente d'un appartement à Venise, a fait établir trois testaments la désignant comme légataire universel et s'est fait remettre une procuration bancaire, exploitant ainsi son état de fragilité physique et psychique.
Cette affaire concerne une femme condamnée pour abus de faiblesse envers sa fille adoptive. La victime, handicapée et isolée socialement par ses parents adoptifs, était en situation de dépendance psychologique renforcée par un manque d'autonomisation et l'absence de contacts extérieurs à la famille.
Cette affaire concerne une condamnation pour abus de faiblesse commis entre 2000 et 2003 par Elisabeth X... envers un couple de personnes âgées, Adrien et Marie-Thérèse Y... La prévenue a volontairement isolé les victimes de leur entourage familial et social, leur a contrôlé leur courrier et accès bancaire, les rendant progressivement dépendants et vulnérables. La Cour d'appel de Riom a confirmé la culpabilité et condamné l'auteure à trois ans d'emprisonnement avec sursis, assortis d'une interdiction professionnelle définitive.
Cette affaire concerne des poursuites contre des dirigeants et employés d'une entreprise de vente de cuisines et salles de bains pour publicité trompeuse, violations du crédit à la consommation et démarchage abusif. L'accusation porte notamment sur l'abus de faiblesse de consommateurs lors de démarches commerciales agressives, avec douze victimes se constituant parties civiles. La Cour de cassation examine la recevabilité de ces poursuites et les condamnations prononcées pour ces pratiques déloyales.