Focus sur les articles 223-15-2 du Code pénal (abus de faiblesse).
289 articles disponibles
223-15-2
223-15-3
223-15-4
2001-504
2024-449
MIVILUDES
UNADFI
CCMM
ADFI
sujétion psychologique
sujétion physique
sujétion psychique
placement sous sujétion
endoctrinement
ostracisme
abus de faiblesse
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emprise mentale
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état de sujétion
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désinsertion sociale
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provocation à l'abstention de soins
lavage de cerveau
About-Picard
loi About-Picard
rupture des liens familiaux
mort sociale
aliénation mentale
affaiblissement des capacités critiques
pression à la rupture familiale
Cette affaire concerne un divorce litigieux impliquant deux enfants, dont l'un souffrant d'épilepsie complexe. Le rapport médico-psychologique établit un « syndrome d'aliénation importante » chez l'enfant Aria vis-à-vis de sa mère, révélant une manipulation psychologique et une tentative de rupture des liens père-enfant. La Cour d'appel examine les conditions de résidence et la capacité parentale dans ce contexte d'emprise relationnelle.
Cette affaire concerne un appel en cassation portant sur la relaxe de deux femmes accusées d'abus de faiblesse et d'abus de confiance envers une personne âgée. Entre 2003 et 2005, des sommes importantes auraient été détournées via des chèques et des retraits bancaires, la cour d'appel ayant néanmoins relaxé les accusées en raison d'insuffisance de preuves et d'ambiguïté sur les intentions de la victime.
Cette affaire concerne une femme condamnée pour abus de faiblesse envers une personne âgée intellectuellement diminuée, à qui elle a fait consentir des donations. La Cour de cassation confirme que son comportement viole les principes de probité et de morale, justifiant son exclusion de la liste des experts judiciaires.
Cette affaire concerne un homme poursuivi pour abus de faiblesse envers une femme âgée et vulnérable. Les faits reprochés consistent à l'avoir amenée à vendre son appartement selon un système de vente inadapté à son état de santé et sa situation financière. La Cour de cassation rejette le pourvoi et confirme la condamnation à six mois d'emprisonnement avec sursis.
Une femme âgée a été condamnée pour abus de faiblesse envers une victime de 80 ans en état de vulnérabilité psychique. La victime, angoissée par la maladie de son mari et incapable de gérer la monnaie, s'était placée en dépendance psychologique vis-à-vis de l'accusée, qui aurait perçu des sommes exorbitantes (plus de 800 euros par mois) pour ses interventions. La Cour de cassation a examiné si la vulnérabilité était bien établie au moment des faits.
Cette affaire concerne la condamnation de deux individus pour abus de faiblesse envers une personne âgée de 70 ans atteinte d'une dégradation intellectuelle et de troubles démentiels avérifiés médicalement depuis 2005. La victime, vulnérable et docile, a été placée en situation de sujétion par les prévenus qui auraient exploité son état de faiblesse manifeste.
Cette affaire porte sur une plainte déposée par un fils contre une personne (Annie Y...) accusée d'avoir abusé de la faiblesse mentale de sa mère (Marthe X...) en s'immisçant frauduleusement dans la gestion de ses biens et en se faisant passer pour sa tutrice. La Cour de cassation examine si les juges ont correctement instruit l'affaire sur le chef d'abus de faiblesse, au-delà des simples questions de faux et d'escroquerie.
Un notaire a été condamné pour abus de faiblesse envers un client vulnérable atteint d'une dégradation de santé physique et psychique. Le notaire a fait signer à la victime une procuration générale très large, permettant à un tiers de gérer et vendre l'ensemble de son patrimoine, ce qui a causé une diminution importante de ses biens.
Cette affaire porte sur le refus d'un directeur de prison d'accorder à M. X, ministre du culte des Témoins de Jéhovah, un permis de visite à un détenu. Le directeur a justifié son refus par le fait que les Témoins de Jéhovah figuraient au rapport de la Mission interministérielle de lutte contre les dérives sectaires, ce qui empêcherait selon lui de favoriser l'insertion sociale du condamné. Le tribunal administratif a annulé cette décision, et le ministre de la Justice en appelle.
Cette affaire concerne l'annulation d'un contrat de vente automobile passé par une femme dont le juge pénal a établi que la faiblesse avait été abusée. La Cour de cassation confirme que l'action en nullité n'était pas prescrite et que le contrat devait être annulé, avec restitution du crédit de financement.
Cette affaire concerne la condamnation par la Cour d'appel de Rennes d'un praticien pour exercice illégal de la médecine, agressions sexuelles, abus de faiblesse et autres infractions. Le pourvoi en cassation conteste principalement le déroulement des débats à huis clos, la Cour de cassation rappelant que la publicité des débats est un principe d'ordre public qui ne peut être dérogé que si des risques précis sont constatés.
Cette décision du Conseil d'État concerne un recours de la Fédération chrétienne des Témoins de Jéhovah de France contre le rejet implicite de sa demande visant à rectifier des informations la concernant dans un rapport gouvernemental sur les dérives sectaires. L'organisation demande l'annulation de cette décision et la rectification des renseignements erronés qui lui sont attribués.