Focus sur les articles 223-15-2 du Code pénal (abus de faiblesse).
289 articles disponibles
223-15-2
223-15-3
223-15-4
2001-504
2024-449
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Un homme veuf et dépressif a remis plus de 56 000 euros à son employée de maison entre janvier et septembre 2003. La Cour de Cassation examine si cette employée a abusé de son état de faiblesse (deuil, dépression) en lui présentant ses propres problèmes financiers et familiaux. La cour d'appel a relaxé l'employée, estimant que le partage de problèmes réels ne constitue pas un acte de contrainte ayant aboli le discernement de la victime.
Cette affaire concerne un homme accusé de séquestration, viols, tortures, violences aggravées, extorsion de fonds et abus de faiblesse envers une victime. La Cour de cassation rejette le pourvoi et confirme le renvoi devant la cour d'assises, validant que les charges sont suffisantes pour juger des crimes graves incluant l'abus de faiblesse dans un contexte de contrôle et d'emprise coercitive.
Cette affaire porte sur des accusations d'abus de faiblesse et de complicité commis entre 1993 et 2001 contre deux prévenus. La Cour de Cassation examine un problème de procédure : le refus de la chambre de l'instruction de statuer sur les demandes de contre-expertise formées par les accusés. L'enjeu juridique central concerne le respect du droit de la défense et du double degré de juridiction dans les expertises psychiatriques liées à l'établissement de l'abus de faiblesse.
Cette affaire concerne une condamnation pour abus de faiblesse envers une femme âgée de plus de 86 ans. Les époux X... ont exploité l'ignorance, la vulnérabilité et la dépendance financière de Mme Charlotte Z. pendant son séjour chez eux (1996-1998), en profitant de sa confusion sur les valeurs monétaires et de son désintérêt complet pour la gestion de ses biens. La Cour de cassation confirme que l'âge avancé, l'état d'ignorance et la situation de faiblesse constituent les éléments constitutifs de l'abus de faiblesse.
Cette affaire concerne la condamnation d'une dame de compagnie pour abus de faiblesse envers une personne âgée. La cour a établi que l'accusée a exploité sa position de confiance pour obtenir des chèques importants et organiser des commandes de produits cosmétiques au nom de la victime, révélant une volonté de dissimulation et d'enrichissement personnel.
La Cour de Cassation confirme la condamnation d'une société (CTR3) pour abus de faiblesse envers deux clients âgés et vulnérables. La société et son représentant ont mis en place un système de crédit abusif et de contrôle financier sur ces personnes manifestement incapables de prendre des décisions importantes, accumulant 9 dossiers de crédit avec des taux usuraires entre février 2002 et avril 2003.
Cette affaire concerne une femme condamnée pour abus de faiblesse envers une veuve vulnérable dont elle s'occupait. L'accusée a effectué des retraits et émissions de chèques importants sur les comptes de la victime en exploitant sa dépendance affective, tout en l'isolant de ses proches et de toute aide extérieure. La Cour de Cassation examine si les éléments de preuve caractérisent suffisamment l'intention frauduleuse et l'abus de l'état de faiblesse.
Cette affaire concerne un pourvoi en cassation portant sur la recevabilité de la constitution de partie civile de l'UNADFI dans une procédure de viol aggravé. La victime, Laetitia Y., a subi des faits dans le cadre des Témoins de Jéhovah lors d'une tournée de prédications, et l'organisation a géré l'affaire en interne via un « Comité judiciaire » au lieu de signaler aux autorités. La Cour a reconnu que l'UNADFI pouvait exercer les droits de partie civile au titre de la protection contre les emprise psychologique organisée.
Cette affaire traite de la condamnation d'une femme pour abus de faiblesse envers une personne vulnérable (âgée et atteinte de déficiences physiques ou psychiques). Elle avait frauduleusement obtenu une procuration sur les comptes bancaires, des objets de valeur et un testament de sa victime entre septembre 1999 et mai 2000. Le pourvoi en cassation conteste le dépassement de la prévention et l'interprétation des faits par la cour d'appel.
Cette affaire porte sur une demande en réparation pour abus de faiblesse suite à l'acquisition d'un immeuble par Catherine X. en 1999 auprès d'Armand Z. La Cour d'appel a relaxé le défendeur en estimant que le prix payé correspondait à la valeur réelle du bien et que les conditions du prêt n'étaient pas manifestement préjudiciables, ce qui a conduit au rejet de l'action civile.
Cette affaire concerne un pourvoi en cassation contre une condamnation pour abus de faiblesse d'une personne vulnérable. La Cour de cassation confirme que la cour d'appel a correctement caractérisé tous les éléments du délit (matériels et intentionnels) et justifié l'indemnisation de la partie civile, rejetant les trois moyens soulevés par le prévenu.
Cette affaire concerne une veuve qui accuse un tiers d'avoir abusé de son état de faiblesse et de désarroi suite au décès de son mari pour la dépouiller d'un contrat d'assurance-vie. Elle demande l'annulation de l'opération et des dommages-intérêts sur le fondement de l'abus de faiblesse.