Un commercial se rend au domicile d'un homme âgé de 65 ans, illettré et en état de vulnérabilité, pour lui vendre des services sans utilité réelle (transmetteur téléphonique non relié, détecteurs de fumée) pour 7 385 francs, payables par chèques antidatés. La Cour de Cassation confirme sa condamnation pour abus de faiblesse, reconnaissant l'état de vulnérabilité manifeste de la victime.
Cette décision du Conseil d'État concerne le refus d'asile territorial accordé à un ressortissant algérien qui invoquait des menaces de la part de groupements islamistes terroristes en Algérie. Le Conseil d'État valide ce refus au motif que le demandeur n'a pas apporté de preuves suffisantes et authentifiées de ces menaces, et confirme ainsi sa reconduite à la frontière.
Cette affaire porte sur le rejet d'une demande de réintégration dans la nationalité française présentée par M. X, citoyen algérien. Le ministre a refusé cette réintégration en invoquant que ses activités militantes en faveur d'une pratique radicale de la religion sont incompatibles avec l'acquisition de la nationalité française. La Cour administrative d'appel examine la légalité de cette décision et du rejet administratif connexe.
Cette affaire concerne la condamnation d'un gérant de société pour exercice illégal de la pharmacie et commercialisation de produits falsifiés présentés comme des compléments alimentaires alors qu'ils contenaient des plantes médicinales soumises au monopole pharmaceutique. La Cour de cassation statue sur les pourvois relatifs à la qualification des infractions aux codes de la santé publique, du commerce et de la consommation.
Cette affaire porte sur la publication d'un article de presse critiquant les Témoins de Jéhovah, les accusant de manipulation mentale, de pratiques sectaires et d'escroquerie intellectuelle et financière. L'organisation religieuse attaque en justice pour atteinte à l'honneur et à la réputation, soulevant des questions sur la liberté d'expression et le droit de critiquer les mouvements religieux. La Cour de Cassation examine si les critiques formulées sont fondées ou diffamatoires.
Cette affaire porte sur une action en diffamation intentée par une organisation religieuse (Témoins de Jéhovah) contre un journal ayant publié un article critique décrivant ses pratiques comme sectaires, manipulatrices et fondamentalistes. L'article rapportait le témoignage d'un père inquiet pour ses enfants dont l'épouse était Témoin, ainsi que les critiques d'un prêtre spécialiste des sectes dénonçant le contrôle mental et les escroqueries supposées de cette organisation.
Un homme retraité a dépensé 3 785 euros en une seule nuit dans un bar de nuit après avoir été entouré par plusieurs hôtesses, alors qu'il ne gagne que 990 euros par mois et n'a aucune économie. Une femme a été condamnée pour abus de faiblesse en exploitant son état de vulnérabilité (timidité, mal-être apparent) et sa faiblesse financière pour le pousser à des dépenses démesurées. Un certificat médical d'un neuropsychiatre établit l'état de faiblesse de la victime.
Cette affaire concerne un policier algérien qui demande l'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière, en invoquant des menaces de terroristes islamistes en Algérie et des risques pour sa vie s'il était renvoyé. Le Conseil d'État rejette sa demande, estimant que les preuves de menaces réelles et de risques pour sa sécurité ne sont pas suffisamment établies dans le dossier.
Cette décision du Conseil d'État porte sur l'expulsion d'un étranger (M. Ali X...) vers l'Algérie. Le requérant invoque des menaces graves émanant d'un groupe islamiste armé et craint pour sa vie en cas de retour, ce qui soulève la question de la protection contre les risques liés à l'islamisme. Le Conseil d'État examine si les justifications produites sont suffisantes pour empêcher légalement cette expulsion au regard de la Convention européenne des droits de l'homme.
Cette décision de la Cour de cassation confirme la condamnation pour abus de faiblesse d'un artisan qui a exploité une femme âgée de 83 ans atteinte de troubles cognitifs. L'homme s'est fait remettre des chèques en blanc en prétextant des réparations électriques fictives, ce qui a causé un préjudice financier de 17 900 francs à la victime. Le tribunal a reconnu qu'il avait abusé délibérément de l'état de vulnérabilité particulière de cette personne.
Cette affaire concerne un litige relatif à des crédits souscrits par l'ex-femme de Monsieur BAPTISTA X... à son insu, pour lesquels elle a été condamnée pour abus de faiblesse. Monsieur BAPTISTA X... conteste l'injonction de payer en invoquant notamment que les contrats de crédit lui ont été imposés par sa conjointe en violation de ses droits, ce qui justifie, selon lui, l'annulation de la procédure.
Cette affaire concerne la condamnation de deux époux pour abus de faiblesse d'une personne vulnérable. La Cour de Cassation rejette leurs pourvois et confirme la condamnation à 18 mois d'emprisonnement avec sursis pour avoir exploité la vulnérabilité de leur victime, notamment en détournant des sommes d'argent.