Focus sur les articles 223-15-2 du Code pénal (abus de faiblesse).
289 articles disponibles
223-15-2
223-15-3
223-15-4
2001-504
2024-449
MIVILUDES
UNADFI
CCMM
ADFI
sujétion psychologique
sujétion physique
sujétion psychique
placement sous sujétion
endoctrinement
ostracisme
abus de faiblesse
abus de l'état de faiblesse
emprise mentale
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état de sujétion
dérive sectaire
mouvement sectaire
organisation sectaire
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coercition psychologique
contrôle coercitif
isolement de la famille
désinsertion sociale
provocation à l'abandon de soins
provocation à l'abstention de soins
lavage de cerveau
About-Picard
loi About-Picard
rupture des liens familiaux
mort sociale
aliénation mentale
affaiblissement des capacités critiques
pression à la rupture familiale
Cette affaire porte sur la nullité d'une vente immobilière prononcée par les juges du fond, qui ont constaté que le vendeur M. X... n'avait pas donné son consentement valable en raison de contraintes exercées sur lui. La Cour de cassation confirme cette annulation en rejetant le pourvoi de l'acquéreur (la SCI), reconnaissant ainsi l'existence d'un abus de faiblesse caractérisé par l'absence de consentement libre.
Cette affaire concerne une condamnation pour abus de faiblesse envers une tante âgée et affaiblie (Martine Z.) par ses neveu et nièce (Daniel Y. et Micheline X.). La victime, en mauvaise santé physique et psychique, incapable de gérer ses finances et ses décisions personnelles, a été amenée à modifier son assurance-vie et ses comptes bancaires en leur faveur, malgré son incapacité de consentement libre. La Cour de Cassation examine le bien-fondé de cette condamnation pour abus de l'état de faiblesse.
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Cette affaire concerne la condamnation d'un homme pour abus de faiblesse commis lors de démarchage à domicile. La Cour de Cassation examine si la cour d'appel a suffisamment caractérisé l'état de faiblesse de la victime au moment des faits, en soulevant notamment que le médecin traitant n'avait pas identifié de déficience majeure en juillet 2003, période couverte par les poursuites.
Cette affaire concerne une condamnation pour abus de faiblesse ou d'ignorance commis par une démarcheuse qui a obtenu de personnes vulnérables des engagements financiers disproportionnés à leurs ressources réelles, créant ainsi des dettes manifestement insoutenables. La Cour de cassation examine les responsabilités respectives de l'auteur matériel (la démarcheuse) et de l'auteur moral (le gérant), et les conditions de preuve de l'abus de faiblesse en droit de la consommation.
Cette affaire concerne une demande de poursuites pour abus de faiblesse (article 223-15-2 du Code pénal) suite à la signature d'actes de partage par une femme. La Cour de Cassation examine si la juridiction d'instruction a correctement évalué l'état psychologique de la victime à l'époque des actes incriminés et si elle a dûment considéré le caractère dolosif (volontairement trompeur) de ces actes.
Cette affaire concerne la condamnation en appel d'un homme pour abus de faiblesse et abus de confiance envers une personne vulnérable (Georgette A.). La Cour de Cassation casse partiellement cette décision pour violation du droit à un procès équitable, car les juges ont statué à nouveau sur des faits pour lesquels le prévenu avait déjà été relaxé en première instance.
Cette affaire concerne un homme accusé d'avoir abusé de la faiblesse d'un client notaire pour le pousser à modifier son testament en sa faveur. La Cour de cassation confirme le non-lieu après avoir établi que le testateur avait conservé sa capacité mentale et sa volonté libre, et qu'aucune manœuvre frauduleuse n'était démontrée.
Cette affaire concerne l'annulation d'un testament en raison de l'abus de faiblesse d'une personne, Jeanne X..., par son parent, M. Y... La cour d'appel a rejeté la demande de sursis à statuer de M. Y... et a prononcé la nullité du testament. Le tribunal a considéré que la décision sur l'action publique n'avait pas d'incidence sur la solution du litige.
Cette affaire concerne un jeune homme qui dénonce avoir été exploité entre 1982 et 1990 par un couple d'agriculteurs, notamment par du travail non rémunéré et des promesses de salaire différé. La Cour de Cassation confirme le refus d'ouvrir une enquête, considérant que les faits sont prescrits et qu'aucun état de dépendance spécifique n'est établi au-delà de la majorité atteinte en 1986.
Cette affaire concerne une condamnation pour abus de faiblesse et abus de confiance : une dame de compagnie a exploité sa relation de confiance avec une personne âgée vulnérable en utilisant une procuration pour détourner une grande partie de son patrimoine par des prélèvements bancaires successifs. La Cour de Cassation examine les éléments constitutifs de ces infractions et la matérialité des détournements allégués.
Cette affaire porte sur l'abus de faiblesse d'une personne âgée alcoolique et dépressive qui a fait des donations importantes à une femme. La Cour de Cassation examine le conflit entre une relaxe pénale (absence d'abus de faiblesse) et une annulation civile des donations basée sur l'insanité d'esprit de la victime.