Cette affaire concerne le licenciement d'une éducatrice de crèche pour port du voile islamique. La Cour de cassation examine si l'employeur pouvait justifier cette restriction à la liberté religieuse par une exigence professionnelle essentielle liée à la neutralité du personnel accueillant de jeunes enfants de diverses confessions.
Cette affaire concerne un homme condamné pour abus de faiblesse envers ses beaux-parents entre 2003 et 2006. Il les a manipulés en leur faisant souscrire un engagement immobilier fondé sur de faux renseignements, leur promettant des droits illusoires sur leur logement en échange de la prise en charge de travaux. La Cour de cassation a confirmé l'extinction de l'action publique par prescription, bien que la culpabilité ait été établie au premier jugement.
Cette décision concerne la condamnation d'un chiropracteur pour exercice illégal de la médecine. La Cour de cassation rejette le pourvoi du condamné et confirme sa culpabilité, validant les peines prononcées par la cour d'appel (six mois avec sursis, amende, interdiction professionnelle). L'affaire illustre les limites légales entre pratiques autorisées et exercice médical réservé aux professionnels qualifiés.
Cette affaire concerne une demande de la Fédération chrétienne des Témoins de Jéhovah pour accéder à des documents les concernant, détenus par la mission gouvernementale de lutte contre les dérives sectaires. Le Conseil d'État examine si l'État doit communiquer ces documents administratifs à l'organisation religieuse.
Un homme se présentant comme médium et voyant a arnaqué une victime en lui faisant verser environ 10 000 euros en prétendant pouvoir l'aider à récupérer sa caution et sa compagne. La Cour de cassation confirme sa condamnation pour escroquerie et travail dissimulé.
Cette décision de Cour de cassation concerne le rejet d'un pourvoi formé par deux femmes qui dénonçaient l'abus de faiblesse commis envers un homme malade en phase terminale. Le tribunal a refusé de caractériser l'abus de faiblesse au motif que plusieurs témoins attestaient que la victime avait conservé sa lucidité et sa liberté de penser malgré l'avancement de sa maladie.
Cette affaire concerne une condamnation pour abus de faiblesse : une femme a obtenu deux chèques de 15 000 euros chacun d'une personne âgée (née en 1922) en état de vulnérabilité physique et mentale progressive depuis 2003 (accident vasculaire, paralysie, isolement), pour financer l'achat de véhicules automobiles. La Cour d'appel a confirmé la culpabilité en retenant que l'accusée ne pouvait ignorer cet état de dépendance en raison de sa proximité affective et de ses interventions quotidiennes auprès de la victime.
Cette affaire concerne la mise en examen de Jean-François X. pour travail dissimulé et abus de faiblesse. La Cour de cassation statue sur la légalité de sa détention provisoire prolongée de quatre mois, en examinant notamment le respect des droits de la défense et les garanties procédurales applicables.
Cette affaire porte sur le refus de réintégration dans la nationalité française d'un médecin, justifié par son supposé engagement en faveur du fondamentalisme religieux. Le requérant conteste cette décision, arguant qu'il n'a jamais montré de prosélytisme, qu'il respecte les valeurs républicaines et qu'il est parfaitement intégré à la société française.
Cette affaire concerne le rejet d'une demande de naturalisation française fondé sur des soupçons de proximité avec le mouvement salafiste. Mme C. conteste cette décision en arguant qu'elle n'a jamais adhéré à un mouvement islamiste radical et que ses transferts de fonds et voyage en Arabie Saoudite avaient des justifications légitimes (soutien à son fils et pèlerinage).
Cette affaire porte sur le rejet d'une demande de naturalisation française d'un ressortissant étranger fondé sur le comportement de son épouse soupçonnée de liens avec des mouvements islamistes radicaux. Le demandeur conteste ce rejet en arguant que le dossier manquait de précisions et que le comportement de son épouse ne peut justifier le refus de sa propre naturalisation.
Cette affaire porte sur un pourvoi en cassation contestant une décision de cour d'appel qui a reconnu un abus de faiblesse et condamné le prévenu à des dommages-intérêts, alors que celui-ci avait été relaxé au premier jugement. Le principal enjeu juridique est la violation de la présomption d'innocence : la cour d'appel a constaté la culpabilité du prévenu en matière civile malgré son acquittement définitif en matière pénale. La victime, Mme Y..., avait subi un abus de son état de faiblesse psychique résultant de pressions réitérées et d'une sujétion psychologique.